Le vignoble de Bourgogne

La Bourgogne, un vignoble unique et un terroir des meilleurs vins

Le vignoble de Bourgogne s’étend sur près de 240 km d’Auxerre à Mâcon. Le vignoble bourguignon cultive tradition et savoir-faire depuis près de 2000 ans. Ce qui singularise la Bourgogne des autres vignobles, c’est l’accord entre le sol, l’influence du microclimat, le cépage et le savoir-faire. utilisés par les vignerons bourguignons : une association qui donne le sens du mot terroir ou en bourguignon le mot « climat ».

Ce vignoble tire profit d’une météorologie, d’une géographie et d »une géologie exceptionnelles. Entre un climat semi-continental propice à une maturation optimale du raisin, une exposition des vignes sur les coteaux à des altitudes favorisant la culture du raisin et des sous-sols formés il y a 180 millions d’années, ces vins sont le produit d’un terroir d’exception, à découvrir lors d’un week-end dégustation des vins de Bourgogne.

Séjours œnologiques Bourgogne : chiffres clés à retenir

  • Superficie : plus de 28 000 hectares de vignes répartis sur 1247 climats
  • Cépages : le Pinot noir pour les vins rouges et le Chardonnay pour les vins blancs
  • Production viticole : 1,5 millions d’hectolitres de vin produit par an dont 60 % de vins blancs ; 30 % de vins rouges et 10 % de crémants
  • Le vignoble de Bourgogne c’est aussi 2 % de la surface exploitées agricole de la Bourgogne ; 3 % de la production nationale des vins français et 5 routes des vins.

Les appellations des vins de Bourgogne

  • 23 appellations AOC régionales
  • 44 appellations AOC villages
  • 32 grands crus.

Les villes et villages viticoles sur les routes des vins de Bourgogne

  • Auxerre,
  • Dijon,
  • Mâcon,
  • Chablis,
  • Meursault,
  • Pommard,
  • Nuits-Saint-Georges,
  • Aloxe-Corton

Les routes des vins de Bourgogne

La route des vins de Bourgogne viticole à est à découvrir par 5 itinéraires pour musarder le temps d’une balade dans les vignes ou d’une descente de caves pour apprendre à déguster les vins de Bourgogne.

Partir en week-end en Bourgogne

A 1 h de Paris, la Bourgogne est une terre à l’identité unique et à taille humaine. Le temps d’un week-end, partez des villes pour vous engouffrer entre vignobles et campagnes à la découverte d’une multitude de cités, de décors et d’activités à couper le souffle.

Tourisme et activités en Bourgogne

Laissez-vous guider que ce soit en famille, en amoureux ou entre amis par Vinotrip pour organiser un périple à la mesure de vos envies. Découvrez les activités touristiques en Bourgogne : https://www.vinotrip.com/fr/vignoble/bourgogne/tourisme

Chiffres clés du Tourisme en Bourgogne

  • 5 routes des vins
  • 2 fleuves : la Seine et la Loire
  • 1 réserve naturelle : le parc du Morvan
  • 1 vignoble
  • plus de 1000 km² de promenades au fil de l’eau dont 12 canaux et rivières
  • 7 villes d’Art et d’Histoire : Autun, Auxerre, Chalon-sur-Saône, Charité-sur-Loire, Dijon, Nevers, Joigny
  • 4 sites à l’UNESCO
  • Château de Guédelon pour revivre une époque médiévale
  • Une des régions les plus étoilées de France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Base de données documentaire en agriculture biologique

logo abiodoc

La BIOBASE est la seule base de données documentaire francophone sur l’agriculture biologique et durable.

Elle contient plus de 37 000 références, constituées d’ouvrages techniques ou économiques, de travaux expérimentaux, de rapports de stages, d’études, d’articles de périodiques. Les documents présentés proviennent de la veille documentaire réalisée sur plus de 130 revues françaises et provenant de l’étranger (en langues anglaise, portugaise, espagnole, italienne et allemande), mais également de recherches sur Internet et d’informations provenant du réseau de partenaires d’ABioDoc.

La Biobase contient des données traitant des domaines techniques, économiques ou réglementaires en agriculture biologique, ainsi que des thématiques complémentaires : agriculture durable, environnement, santé, développement rural et énergie. Les informations proviennent de données régionales, nationales ou internationales.

Chaque notice comprend les informations bibliographiques (auteur, éditeur, nombre de pages…) mais aussi un résumé analytique.

La bibliothèque est ouverte à tout public. Il est possible de consulter les documents sur place ou de les emprunter, sauf indication contraire.

Les services ABIODOC

  • un fonds documentaire accessible à tout public et comportant environ 2000 ouvrages et une centaine de titres de revues
  • Biobase : une base de données documentaire francophone spécialisée en agriculture biologique, comportant plus de 37 000 références, accessible gratuitement depuis le site Internet https://abiodoc.docressources.fr
  • Biopresse : une revue bibliographique mensuelle d’actualité
  • un service questions ­ réponses permettant d’obtenir diverses informations et de commander des listes bibliographiques personnalisées, des prêts d’ouvrages, des photocopies de documents (sous certaines conditions)…
  • Acteurs de la bio : une base de données regroupant des intervenants et des organisations en lien avec l’agriculture biologique dans les domaines de la formation, de la recherche et du conseil.

Contact ABIODOC

ABioDoc, Centre National de Ressources en Agriculture Biologique

VetAgro Sup, Campus agronomique de Clermont
89 avenue de l’Europe – BP 35 – 63370 Lempdes (France)
Tél : 04.73.98.13.99 – Fax : 04.73.98.13.98 – Courriel : abiodoc@educagri.fr

Site internet : http://www.abiodoc.com

Vente des Hospices de Beaune 2019

On connaît le nom des parrains de la 159e édition de la vente des vins des Hospices de Beaune qui a eu lieu dimanche 17 novembre 2019.

Tony PARKER, Christophe LAMBERT, Ophélie MEUNIER, François-Xavier DEMAISON

Chaque année, des personnalités viennent faire monter les enchères lors de la vente de la pièce de charité. Pour la 159e édition, la « pièce des présidents » sera un Corton Bressandes, grand cru de Bourgogne spécialement assemblé au profit de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière et de l’association Autour des Williams, qui soutient la recherche contre le syndrome de Williams, une maladie génétique.

Le millésime 2019 des Hospices de Beaune sera peu prolifique à cause d’une météo très irrégulière. La plus célèbre vente aux enchères de vin au monde, sous le marteau de Christie’s, proposera 589 pièces de vin cette année, issues de 50 cuvées (33 de rouge et 17 de blanc). C’est bien moins que la récolte de l’an dernier, qui avait atteint un record avec 828 pièces.

Première responsable de ce rendement en baisse, la météo : si l’hiver a été marqué par un déficit de pluie et des gelées, la canicule de juin et les orages et grêles de juillet ont aussi suscité l’inquiétude.
« La floraison était chaotique : sur certains pieds, il y avait des grappes toutes faites et des jeunes fleurs à la fois » précise celle qui a décidé de traiter le domaine avec des produits 100% bio cette année. Récolté tôt (le 9 septembre), le millésime 2019 présente « des taux d’alcool similaires à ceux de l’année dernière mais plus d’acidité, une touche typique des vins de Bourgogne, et un tanin séducteur », a-t-elle ajouté.

A noter qu’à l’exception de la pièce des présidents, l’argent rapporté par la vente des vins est reversé à l’institution hospitalière des Hospices, fondée au 15e siècle par Nicolas Rolin, chancelier du duc de Bourgogne, et finance notamment la modernisation de l’hôpital de la ville et l’entretien du bâtiment historique de l’Hôtel-Dieu.

Découvrir la région du Beaujolais

A la découverte du vignoble du Beaujolais

Le Beaujolais est surtout connu pour son « Beaujolais Nouveau ». Nous avons une grande diversité de la production du Beaujolais : vins de garde et appellations de grande qualité, sans compter la beauté de ses paysages viticoles vallonnés, de ses châteaux et ses villages médiévaux aux pierres dorées.

Partez en séjours œnologiques et sillonnez le vignoble de 55 kilomètres entre Mâcon et Lyon, à la découverte de sa gastronomie, de ses vins et de ses vignerons.

A la découverte des vins du Beaujolais

Il faut savoir que les vins du Beaujolais ont en commun avec leurs voisins bourguignons une complexité, une souplesse et un fruité délicat. Le Gamay, cépage emblématique du Beaujolais, couvre 99 % du vignoble. Le Chardonnay est lui planté à la frontière nord avec le Mâconnais.

Les vins à déguster sont majoritairement des vins rouges, sans oublier cependant les beaujolais blancs et rosés.

Les chiffres clés

Superficie : + de 18 000 hectares

Production : 1 million d’hectolitres produits chaque année

Les aires d’appellation à découvrir sur la route des vins du Beaujolais :

  • Appellation régionale beaujolais
  • Appellation beaujolais-villages
  • Dix crus : Brouilly, Côte de Brouilly, Chénas, Chiroubles, Fleurie, Juliénas, Morgon, Moulin à vent, Régnié, Saint-Amour.

A la découverte des villes et villages viticoles du Beaujolais

  • Beaujeu
  • Villefranche-sur-saône, capitale du Beaujolais
  • Villié-Morgon, niché sur les coteaux du Beaujolais
  • Brouilly, avec 20 % de la superficie du vignoble Beaujolais
  • Saint-Amour
  • Chénas, le plus petit crus du Beaujolais qui s’étend sur 260 hectares.

A la découverte des routes des vins du Beaujolais

Parcourez le vignoble à la rencontre des vignerons, de leurs passions et savoirs-faire pour la vigne.

Deux itinéraires sont à découvrir :

  • La route des crus villages du Beaujolais  : Sur 92 kilomètres, elle vous conduira de Villefranche-sur-Saône à Montmelas-Sorlin, Saint-Julien (ville de Claude Bernard et son musée), Vaux-en- Beaujolais, Arguy et son château et Beaujeu.
  • Circuit au départ de Villefranche-sur-Saône : Sur 52 kilomètres, vous passerez par Marcy, Chaunay, puis par une série de petits villages : Chatillon, Chessy, Bagnols, tous dotés d’une belle église.

Le temps d’un week-end en Beaujolais

Le Beaujolais est idéalement bien situé à quelques kilomètres au nord de Lyon et à moins de 200 km à l’ouest de Genève. Le Beaujolais fait référence au romantisme et à la détente, et à la dégustation de vins du Beaujolais. Aussi, vous pouvez faire une halte dans une maison d’hôte de charme à St-Amour.

A la découverte du tourisme et activités au vignoble

Cette région viticole combine à merveille initiation œnologique, découverte culturelle et détente. Le côté culture n’est pas sans restes avec les visites des châteaux du Beaujolais, les villages médiévaux et villes historiques comme Villefranche, Beaujeu).

Côté nature, ce sont des paysages vallonnés, verdoyants offrant de nombreuses randonnées.

Beaujeu qui est la capitale historique du Beaujolais, nous vous recommandons d’aller faire un tour dans la Maison Pardon et Fils.

A la découverte des recettes typiques du Beaujolais

Comme son voisin Lyonnais, le Beaujolais est connu pour son amour de la gastronomie, accompagné de bons vins.

A la découverte des activités à faire en famille ou entre amis

  • Activités nautiques, randonnées et forêt de l’aventure au Lac des Sapins à Cublize, base nautique du Colombier à Anse (aviron, voile, kayak…)
  • Randonnées pédestres, équestres ou VTT de vignes en villages et de villages en forêts, circuit des Industries d’Antan, circuit des Crêtes, balades dans les pierres dorées, voie verte du Beaujolais…
  • Parcs acrobatiques forestiers à Blacé et Avenas
  • Golf Club du Beaujolais à Lucenay.

 

 

 

 

 

 

 

 

Plantations et arrachage de la vigne Procédure en ligne

Le service en ligne « PARCEL » est mis à disposition des viticulteurs pour déclarer l’arrachage ou la plantation de vignes.

Ce service est simple, rapide. La déclaration en ligne via PARCEL sera obligatoire dès 2020.

Dès octobre 2019, vous avez la possibilité de déclarer les arrachages et les plantations de vignes à la douane via PARCEL.

Pour y accéder, cliquez sur le lien ci-dessous :

https://www.douane.gouv.fr/service-en-ligne/parcel-declaration-travaux-darrachage-et-de-plantation-de-vignes

Procédure :

Pour déclarer un arrachage : il suffit de sélectionner la parcelle cadastrale concernée et d’indiquer la superficie arrachée

Pour déclarer des plantations : sélectionner la parcelle plantée, l’autorisation de plantation délivrée par FranceAgriMer disponible dans PARCEL et enfin, suivre les instructions.

N’attendez pas 2020 pour effectuer vos déclarations, le service en ligne est déjà disponible.

Un tutoriel vidéo est disponible ci-après qui explique le fonctionnement de PARCEL

Contacts, liens utiles, assistance :

Coordonnées des services douaniers ouverts au public : https://www.douane.gouv.fr/carte-interactive-des-services-douaniers-ouverts-au-public

Coordonnées de tous les services douaniers en ligne pour la viticulture :

https://www.douane.gouv.fr/service-en-ligne?thematique=102&type_service_en_ligne=All&title=

Dossier « Vigne et vin » :

https://www.douane.gouv.fr/dossier/vigne-et-vin

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9e Foire bio des Pays de l’Ain

Ain : c’est tout bio à Bourg-en-Bresse

L’occasion de venir rencontrer des producteurs locaux et artisans qui présenteront leurs métiers. Des animations pour petits et grands, des démonstrations (de filage par exemple) ainsi que des conférences (comment comprendre et communiquer avec son animal domestique) sont également prévues. Pour les enfants : bricolage, contes et jeux. Il sera aussi possible de fabriquer ses cosmétiques « maison » et d’échanger des plantes.

Dimanche 27 octobre, marché couvert de Bourg-en-Bresse, de 9 à 18 heures. Gratuit.

Vins bio: 12% des surfaces et 1 milliard d’euros de ventes en France en 2018

Publié le 02/10/19 par Le Figaro Vin

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Les surfaces cultivées en bio ont augmenté l’an passé « de plus de 20% par rapport à 2017 », a déclaré Florent Guhl, directeur de l’agence Bio.

Les vignes cultivées en bio couvraient 94.000 hectares en France l’an passé, soit 12% des surfaces viticoles totales du pays, le chiffre d’affaires français de la filière pesant 1 milliard d’euros, ont indiqué mercredi l’Agence Bio et l’interprofession France Vin Bio.

Les surfaces cultivées en bio ont augmenté l’an passé « de plus de 20% par rapport à 2017 », a déclaré Florent Guhl, directeur de l’agence Bio, organisme public chargé d’accompagner le développement de l’agriculture biologique en France, au cours d’une conférence de presse.

La progression est très différente selon les vignobles et les régions, les plus bio (avec des surfaces supérieures à 30%) étant situés dans les Bouches-du-Rhône, en Corse et en Vendée, alors que le Cognac et la Champagne ont encore des parts de bio relativement faibles, inférieures à 5%.

Alors que l’ensemble de l’agriculture française s’est fixé pour objectif de parvenir à 15% de ses surfaces cultivées en bio d’ici à 2022, pour la viticulture ce plafond sera bientôt dépassé: « On ne va pas s’arrêter à 15%, l’objectif c’est 20% en 2025 », a affirmé Thierry Julien, président de France Vin Bio, l’association nationale interprofessionnelle bio.

Le vin bio a d’abord progressé plus vite dans les appellations ayant un déficit de notoriété par rapport aux appellations prestigieuses, mais maintenant « tout le monde s’y met » sous l’effet de la forte demande des consommateurs, a-t-il ajouté.

Ainsi en Occitanie, les surfaces en « conversion bio » (il faut trois ans avant d’obtenir le label, NDLR), ont progressé de 70% en 2018 par rapport à 2017, avec 2.058 opérateurs (viticulteurs et négociants), a-t-il remarqué.

En Nouvelle Aquitaine, l’augmentation du nombre d’exploitants en bio a été de 13% en 2018, avec 1.085 opérateurs, et une augmentation de 62% des surfaces en conversion, a indiqué Bernard Rabouy, viticulteur à Saint Pey-de-Castests et élu de l’interprofession.

Envolée de la consommation

Plus au nord, le long de la Loire, l’augmentation des conversions s’élève à 40% dans les Pays de Loire et à 56% dans le Centre Val de Loire, avec une augmentation de 10% du nombre d’opérateurs total à environ 500, a souligné Philippe Gerard, négociant et responsable de France Vin Bio.

Ce développement est tiré par l’envolée de la consommation: De 189 millions d’euros en 2005, le marché des vins bio en France (hormis la restauration) a gonflé à 670 millions d’euros dix ans plus tard, et à 1,052 milliard en 2018.

« La demande est plus forte que l’offre en ce moment » a indiqué M. Guhl. « Il y a encore cinq ans, la grande distribution ne croyait pas au bio, et maintenant elle réalise quasiment autant de ventes que les magasins spécialisés et les cavistes » a ajouté M. Gérard, satisfait de voir que « pour une fois, en ce moment, on peut négocier avec eux ».

(Avec AFP)

Vins : Auvergne-Rhône-Alpes vise la première marche

raisin_kusy-4414121Les vendanges ont débuté dans notre région. 2019 annonce des petits rendements mais la qualité est au rendez-vous. Bonne nouvelle pour la région Auvergne Rhône-Alpes qui part à la conquête des marchés viticoles et affiche une ambition de leader d’ici 2025.


Par Béatrice Tardy –

Le Vin en Auvergne-Rhône-Alpes : 10% du Chiffre d’Affaires agricole régional

Avec 310 millions de bouteilles vendues chaque année, notre région est l’une des plus dynamiques de France dans le secteur viticole, elle est en 4e position au niveau national et jusqu’à 40% de cette production est vendue à l’export.
Après l’élevage, le lait et le fourrage, la production de vin est en 4e position de la filière agricole régionale et représente 10% du Chiffre d’Affaires agricole régional.

Le Vin en AURA, un négoce historique

Le négoce du vin existe dans notre région dès l’an 50 avant notre ère. Pline l’ancien évoquait déjà un cépage ancien autochtone observé sur les terres connues aujourd’hui sous les appellations de Condrieu et Côte-Roties (69).
Ce négoce prend de l’ampleur au IIe siècle de notre ère. A l’époque, et jusqu’au Ve siècle, les amphores pleines de vin sont transportées par le Rhône, via Vienna et Lugdunum, vers les clients du Nord de la France.

Auvergne-Rhône-Alpes : 47 AOP, 16 IGP

Les premières AOC naissent entre 1936 et 1937. Saint-Péray en Ardèche, Hermitage dans la Drôme, Beaujolais et Côte du Rhône. Puis la Savoie, le Bugey, les côteaux du lyonnais.

Le Beaujolais, par exemple, ce sont plus de 2000 vignerons, 9 caves coopératives et 197 négociants. Environ 90 millions de bouteilles sont commercialisées par les domaines & maisons – toutes appellations, millésimes et couleurs confondus.
Sur les 310 millions de bouteilles vendues, plus de 40 % est vendu à l’export pour l’ensemble du vignoble.

Le plan Filière Vins de la Région accompagne tous les producteurs notamment par les aides apportées lors de renouvellement du matériel et pour les compagnes de communication. Mais l’objectif prioritaire est clair : d’ici 2025, Aura a pour ambition de devenir la première région oenotouristique française avec un savoir-faire reconnu de tous. Le moteur : le tourisme vert qui est en plein développement. Le vin fait vivre 10% des effectifs de l’agriculture régionale, soit plus de 9000 emplois directs et environ 30 000 emplois indirects.

Le Fascinant Week-end

Du 18 au 20 octobre, les viticulteurs de toute la région encouragent les habitants des villes à venir les voir, à découvrir leur terroir et pas seulement en goûtant leurs vins. Ballades en montgolfière, gyropodes, dégustation de chocolat et de vin… plus de 200 activités différentes sont proposées par les vignerons.

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/vins-auvergne-rhone-alpes-vise-premiere-marche-1720421.html

Les 7 nouveaux lauréats de l’appel à projet 2019

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Le Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, FranceAgriMer et le Cniv ont sélectionné les 7 programmes de recherches dans le cadre de l’appel à projets 2019, sur un total de 14 dossiers présentés. Présentation.

Sept nouveaux programmes de recherche ont été sélectionnés dans le cadre du Plan national de lutte contre le dépérissement de la vigne. Le financement accordé pour ces nouveaux lauréats s’élève à 1.647M€, co-financés par l’Etat (FranceAgriMer) le Casdar et le Cniv. Ils seront engagés dès le deuxième semestre 2019 et se dérouleront sur 3 ans et demi.

Atomiwine, porté par le CNRS, consistera à travailler sur les marqueurs moléculaires liés au dépérissement du bois grâce à une technologie, la RMN (résonance magnétique nucléaire) pour mieux les connaître. Les informations aquises permettront pour la première fois d’élaborer une base de données structurales à différentes étapes du processus de nécrose du bois, selon différents cépages et leur terroir associé. Un soin particulier sera apporté au dépistage précoce des marqueurs du dépérissement causé par les maladies du bois et sur la validation de la méthode sur feuilles, écorces et racines.
« Un état des lieux sur le virus du Pinot gris »

Le programme Mycovir s’attachera à étudier l’impact de la diversité des communautés virales (phytovirus et mycovirus) sur la composition des communautés fongiques en relation avec l’expression des symptômes. Il est porté par l’Inra de Bordeaux. Le projet de recherche « GPGV » (Grapevine pinot gris virus), de l’IFV, aura pour objectif de dresser un état des lieux sur cette virose émergente en France et les symptômes qui y sont associés.

Le 4ème projet, porté par l’Inra de Bordeaux, est intitulé « Décidep » (Aide à la DECIsion et DEPérissement du vignoble) : il débouchera sur l’analyse technico-économique de l’impact des pratiques culturales mises en place pour faire face au dépérissement) ; un OAD permettra d’identifier les seuils de rentabilité propices à leur mise en œuvre.

Des projets à plus court terme

Viennent ensuite trois projets plus concrets et qui « devraient fournir aux viticulteurs des réponses à court terme dans la gestion des vignes atteintes de viroses ou de maladies du bois » : le programme intitulé «  Bou(r)geons », qui réside dans l’étude de l’effet de l’ébourgeonnage sur l’expression des symptômes de maladies du bois et le dépérissement. Il sera porté par l’IFV.

« Jasympt », également porté par l’IFV, concerne la lutte contre le court-noué. Différentes pistes seront explorées comme les jachères à base de plantes ou de dérivés de plantes à action « nématicide ». Une nouvelle étude visera notamment à améliorer les outils de diagnostic de la durée de repos nécessaire et suffisante. La symptomatologie du court-noué sera également étudiée par des tests de différents leviers permettant d’atténuer les symptômes et ainsi parvenir à « vivre (et produire) avec le court-noué ».

« SolAR » enfin, de l’IFV, étudiera le lien entre fertilité des sols et dépérissement de la vigne, en s’intéressant aux relations entre cycle de l’azote, fonctionnement de la vigne et élaboration de son rendement. les dépérissements de la vigne sont notamment attribués à une réduction de la fertilité des sols. Il s’agira également d’identifier des pratiques agroécologiques susceptibles d’y remédier.

L’appel à proposition avait été émis en novembre 2018. Pour rappel,  14 programmes ont déjà été financés depuis le début, 9 en 2017 et 5 en 2018. Le prochain appel à propositions aura lieu à l’automne 2019.

Article : Vitisphère par Juliette Cassagnes

Bernard Arnault annonce la conversion bio du château d’Yquem

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En cours d’expérimentation, ce cap environnemental témoigne d’une prise de conscience au sein des grands crus classés, qui lancent une charte éthique.

« Ces dernières années, Yquem a franchi des étapes décisives pour parvenir aujourd’hui à une viticulture aujourd’hui intégralement biologique et bientôt biodynamique » annonce Bernard Arnault, le PDG du groupe LVMH, ce 13 mai au premier cru supérieur de Sauternes, à l’occasion du prestigieux dîner pour la presse internationale du conseil des crus classés en 1855 qui ouvre le salon Vinexpo Bordeaux. Glissée sans l’air d’y toucher, cette annonce au détour d’un discours a fait son petit effet sur l’assistance de journalistes et de propriétaires. Mais dans les faits, Bernard Arnault semble s’être avancé, aucun processus de conversion n’ayant été ouvert par le château d’Yquem auprès des structures bio.

D’après les informations de Vitisphere, l’ensemble des traitements de ce vignoble classé sont bio, à l’exception de ceux contre le mildiou. Une expérimentation est en cours sur la moitié des cent hectares du vignoble d’Yquem, les équipes techniques craignant un impact du cuivre sur l’épaisseur des pellicules de raisin, ce qui pourra entraver le bon développement du botrytis, et donc de la pourriture noble. Quoi qu’il en soit, le cap est désormais officiellement donné depuis le sommet, « pour monsieur [Pierre] Lurton », le président du château d’Yquem, comme le lance Bernard Arnault.

« Charte d’excellence durable »

Cette conversion annoncée du château d’Yquem s’inscrit dans une dynamique de conversion des grands crus classés, comme Latour parmi les « premiers » du Médoc, mais aussi les châteaux Ferrière, Palmer, Pontet-Canet… ou Guiraud à Sauternes. « La prise de conscience écologique est désormais un moteur puissant » estime Philippe Castéja, le président du conseil des grands crus classés en 1855. Qui a annoncé lors de ce dîner la mise en place d’une « charte éthique des grands crus classé de 1855 […] qui prétend œuvrer à la valorisation des terroirs d’exception, patrimoine matériel et immatériel dont nous avons hérité ». Ces engagements agroécologiques devant permettre d’assurer la pérennité de ces vignobles tout en répondant aux demandes des consommateurs. Afin de pérenniser le « rayonnement mondial des crus classés de 1855, qui sont les éclaireurs, les têtes de toute une économie française de la vigne et du vin » estime Bernard Arnault.

Source : Mardi 14 mai 2019 par Alexandre Abellan – https://www.vitisphere.com