157ème Vente des Vins des Hospices de Beaune : record battu

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La 157ème Vente des Vins des Hospices de Beaune totalise 12,366,511€ – MEILLEUR RÉSULTAT JAMAIS RÉALISÉ

LA PIÈCE DES PRÉSIDENTS A ÉTÉ ACHETÉE POUR €420,000 SECOND MEILLEUR PRIX JAMAIS REALISÉ

Lors de la 157e vente des Vins des Hospices de Beaune dimanche 19 novembre, le domaine a proposé 630 pièces de vin rouge et 157 de vin blanc. Avec la Pièce des Présidents et les alcools (15 pièces), l’ensemble de la vente totalise €12,366,511,48 soit le meilleur résultat jamais réalisé pour la vente du Domaine des Hospices de Beaune (dernier record €11,3M en 2015).

Un nouveau record mondial a été atteint pour le Bâtard-Montrachet Grand Cru de la Cuvée Dames de Flandres avec un résultat de €126,260/ £112,371/ $148,987.

Cette année, les Hospices de Beaune soutenaient trois associations : la Fondation Tara Expéditions représentée par Agnès b et l’actrice Julie Depardieu, la Fédération pour la Recherche sur le cerveau parrainée par Monsieur Marc-Olivier Fogiel et la Fondation pour la Recherche sur Alzheimer soutenue par Monsieur Charles Aznavour.

Depuis 1978, les Hospices de Beaune soutiennent chaque année une ou plusieurs oeuvres caritatives en leur versant les profits d’une pièce de vin mise en vente explicitement à cette fin, la Pièce des Présidents. Depuis le millésime 1945, les ventes des vins sont présidées par un ou des Présidents d’Honneur. Cette année, ce privilège revenait à Agnès b et l’actrice Julie Depardieu qui représentaient la Fondation Tara Expéditions, Marc-Olivier Fogiel parrain de la Fédération pour la Recherche sur le cerveau et Charles Aznavour au profit de la fondation pour la Recherche sur Alzheimer. Leur mobilisation a soulevé l’enthousiasme des enchérisseurs et la Pièce des Présidents, Corton- Grand Cru – Clos du Roi, Cuvée des Présidents, a été achetée par la maison Albert Bichot et un amateur chinois pour la somme de 420,000 euros.

Lire le Communiqué de presse

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L’irrésistible expansion de l’agriculture biologique

La halle consacrée au bio, au Marché de Rungis, en janvier 2016.

La part de l’alimentation bio, sans produits phytosanitaires ni OGM, a bondi de 20 % en 2016 et les surfaces cultivées en bio ont progressé de 16 %.

Selon le groupement d’intérêt public, la part de l’alimentation bio a bondi de 20 % en un an dans le panier du consommateur. Au total, les consommateurs de l’Hexagone ont déboursé 7 milliards d’euros pour s’offrir des produits labellisés sans produits phytosanitaires ni OGM. Au même moment, les candidats se bousculaient au portillon pour se convertir à cette agriculture respectueuse de l’environnement.

Selon l’Agence Bio, le nombre d’exploitants agricoles autorisés à accoler le sigle de la feuille verte sur leur production a progressé de 12 % en un an pour atteindre le nombre de 32 326. Mieux, la surface agricole engagée dans l’agriculture biologique a augmenté de 16 % en 2016 et totalise ainsi plus de 1,5 million d’hectares. Ce qui représente désormais 5,7 % de la surface agricole utile.

« Phénomène de voisinage »

Autre catalyseur de la dynamique : la structuration de filières. L’effet d’entraînement compte également. « Il y a un phénomène de voisinage. Quand un agriculteur se convertit au bio, ses voisins s’interrogent et sont tentés de suivre l’exemple », explique Florent Guhl, directeur de l’Agence Bio. D’ailleurs, les régions les plus dynamiques sont celles où l’agriculture bio est déjà la plus enracinée, à l’exemple de l’Occitanie. « A l’inverse, le Grand Est, hors Alsace, les Hauts-de-France restent en retrait », analyse M. Guhl.

L’effet d’entraînement joue aussi son rôle dans le développement de la consommation. Selon les résultats d’un sondage commandé par l’Agence Bio, 7 Français sur 10 déclarent acheter régulièrement des produits bio. A souligner que pour les deux tiers des personnes interrogées, la santé est l’argument prioritaire dans leur choix, devant les considérations environnementales. Cet appétit des Français a de quoi rassurer tous ceux qui pouvaient s’inquiéter des débouchés avec l’afflux des conversions agricoles.

 

Article issu du journal Le Monde

L’avenir du bio ouvre ses portes

La forte dynamique de conversion en agriculture biologique se poursuit, avec d’ores et déjà plus de 500 nouvelles ferme bio depuis début 2017 en Auvergne Rhône-Alpes, qui rejoignent les 4771 fermes déjà engagées en bio fin 2016.

Du 9 octobre au 12 novembre, une quarantaine de fermes bio ou en conversion ouvrent leurs portes afin de faire découvrir l’agriculture biologique et ses techniques dans le cadre des « Quinzaine de la bio », campagne organisée par le réseau des agriculteurs bio de la région Auvergne Rhône Alpes.

Agriculteurs, porteurs de projets, formateurs et élèves des centres d’enseignement agricole, chargés de missions, élus des collectivités, … sont tous invités à découvrir les témoignages d’agriculteurs et d’opérateurs, des démonstrations de matériel, des regards croisés sur le passage en bio, des données technico-économiques … Au somme un immense partage d’expériences est au programme de ces journées pour permettre la promotion des filières et des techniques bio.

Dans l’Ain, quatre portes ouvertes auront lieu :

  • Le 24 octobre à 14 heures, chez Guillaume MANCONI à Lhuis,
  • Le 7 novembre à 14 heures, au GAEC des Plantaz à Flaxieu,
  • Le 9 novembre à 14 heures, au GAEC de Cize à Cize

Retrouvez le programme détaillé de ces portes ouvertes ainsi que l’ensemble des portes ouvertes organisées en Auvergne Rhône Alpes sur le site Internet de la compagne : http://www.quinzainedelabio.com

Informations issues du journal l’Ainpact

L’heure des vendanges 2017 a sonné

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Les vendanges sont plus précoces en cette année 2017. Une précocité qui concerne pratiquement tous les vignobles, même si les vendanges devraient être échelonnées pour tenir compte de l’hétérogénéité des parcelles, selon qu’elles ont souffert ou non du gel.

Mais alors, comment s’annonce la récolte ?

Si l’effervescence commence à monter dans de nombreuses régions viticoles françaises, l’heure n’est pas à l’euphorie. La récolte s’annonce bien maigrelette cette année. Selon les prévisions publiées, vendredi, par Agreste, le service statistique du ministère de l’agriculture, les cuves ne devraient contenir que 37,2 millions d’hectolitres à la fin de la récolte. Soit un niveau inférieur de 18 % à celui de 2016 et de 17 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années.

Les vendanges 2017 seraient donc historiquement basses et même inférieures à celles de 1991.

Quelles en sont les raisons ?

C’est l’épisode de gel brutal qui s’est abattu sur de nombreuses régions françaises en avril, qui a affecté le plus la vigne à un moment crucial, alors que son état végétatif était avancé.

Mais la grêle a aussi joué avec les nerfs des viticulteurs, broyant de nombreux espoirs dans le Beaujolais, dans une partie de la Bourgogne, dans le Languedoc et dans certaines zones du Sud-Ouest et du Sud-Est. Enfin, la coulure (chute des fleurs ou des baies) a été prononcée dans les vignobles du pourtour méditerranéen. Dans ce contexte déjà compliqué, le déficit hydrique et les fortes chaleurs, qui se sont installées dans la vallée du Rhône, ont encore réduit les volumes sur ces territoires. A l’inverse, les pluies ont redonné un peu de vigueur aux raisins alsaciens.

Motif d’optimisme, toutefois, dans ce panorama plutôt sombre sur la quantité : les conditions climatiques chaudes et sèches ont réduit la pression des maladies sur les ceps.

Il n’y a donc plus qu’à attendre la fin des vendanges pour ajuster les prévisions annoncées avant le début des récoltes et connaitre les retombées économiques pour la filière.

Informations issues de l’article  » Le Monde  » – Les vendanges 2017 s’annoncent historiquement basses en France

Vin bio, vin naturel : comment faire son choix ?

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Révolue l’époque où le vin dit bio était synonyme de « petit » vin produit par des marginaux illuminés !

A l’heure actuelle, il se rapproche volontiers du haut de gamme, issu de vignes, savamment cultivées en biodynamie, très prisé des amateurs de bons crus.

Toutefois, il est important de souligner l’importance de la certification puisque, elle seule, garantit que la démarche bio est intégralement suivie par le producteur.

Pour bien comprendre :

Le « vin bio » n’existe pas à proprement parler puisque la qualité « biologique » ne s’applique qu’à la partie viticulture, c’est-à-dire jusqu’à la vendange. Donc en théorie, rien n’empêche un viticulteur bio d’utiliser une multitude de produits chimiques au chai et d’apposer une étiquette bio sur ses bouteilles. En pratique, cela ne se fait que très rarement car les viticulteurs bio mettent un soin particulier à ne pas détruire tous leurs efforts par une vinification approximative. Toutefois, on peut se poser des questions pour le « bio industriel ». De façon identique, le terme « vin naturel » peut être appliqué à des vins vinifiés sans soufre mais issus de vignes cultivées avec des produits chimiques.

Comment faire son choix ?

On classe généralement les exploitations viticoles en 4 grandes familles :

  • L’agriculture conventionnelle :
    Elle privilégie les rendements, le sol étant considéré comme un simple support pour les plantes, il est désherbé et traité chimiquement régulièrement.
    L’agriculture conventionnelle reste largement la plus répandue.
  • L’agriculture raisonnée :
    Apparue au début des années 1990, elle s’inscrit dans une optique de respect de l’environnement. C’est une démarche volontaire sans aucune obligation ni contrôle. Les vignes sont traitées chimiquement seulement si le besoin s’en fait sentir et avec le produit le moins nuisible à l’environnement. Certains producteurs peuvent être très proches du bio.
  • L’agriculture biologique :
    Elle repose sur le rejet de tous produits chimiques, pesticides, fongicides ou fertilisants. Pour pouvoir être certifiés, les domaines doivent se soumettre à des contrôles réguliers par un organisme accrédité. Il faut 3 ans pour convertir un domaine en « bio », la première récolte certifié étant celle de la 4ème année après l’arrêt d’utilisation des produits chimiques.
    Les vignes sont traitées avec des produits d’origine naturelle pour aider la vigne à se défendre par elle-même, les apports sont des fumures organiques.
  • La biodynamie :
    C’est une branche de l’agriculture biologique : la terre est vue comme un ensemble vivant et le viticulteur s’efforce de favoriser la vie des sols qui en retour lui donneront de beaux raisins. Au lieu de traiter, on corrige le déséquilibre.
    Le nombre de domaines en biodynamie reste faible (< 10% des surfaces en bio) ; en revanche ce sont très souvent des domaines marquants en terme de qualité des vins.

Il est donc important de bien analyser les étiquettes pour faire le bon choix mais surtout, et  plus que jamais, il est primordial, pour nous amateurs, que le vin soit choisi non pas sur une appellation, un label ou une médaille mais sur le nom et la renommée du producteur.

#viticulture #traitement écologique #bio #produit naturel

Données issues du site chateau Loisel

Les Français préfèrent les produits naturels

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Après les nombreux scandales et polémiques qui ont secoué la sphère alimentaire, une tendance à se diriger vers les produits naturels s’observe chez les Français. En tout cas, c’est ce que vient de constater une étude menée par 60 millions de consommateurs.

La naturalité sans produits chimiques

Un échantillon représentatif de 1 210 individus ont été interrogés dans le cadre d’une enquête sur les produits naturels en rapport avec l’opinion, les comportements et l’attitude des consommateurs.

L’étude fait part que “83 % des français déclarent faire attention au caractère naturel des produits qu’ils achètent“. Le mot naturel peut englober plusieurs représentations, mais pour 63 % des personnes enquêtées cela correspond à l’absence de produit chimique.

Le manque de naturalité, quant à lui, se caractériserait par la “présence de produit chimique” pour 91 % des interrogés, par le fait d’être industriel avec 75 % de réponses ou d’être produit en masse (44 %).

Produits bio – importance dans l’alimentation

L’achat de produit bio semble être une pratique courante : 2 tiers des Français achètent des produits bio au moins de temps en temps et 20 % en achètent souvent. Même si pour 28 % des répondants le “bio, c’est du vent“, 55 % sont persuadés que c’est meilleur pour la santé et 45 % que c’est bon pour l’environnement.

De ce fait, la surface des terres cultivées en bio a progressé de 23 %, la barre des 1,5 million d’hectares est dépassée mais l’engouement est tel qu’il en faudra davantage.

Mais qu’en est-il du vin ?

Il faut savoir que la France est le 3ème pays producteur de vin bio au monde, devant l’Espagne et l’Italie.

La viticulture biologique, qu’est ce que c’est ?

Les viticulteurs en agriculture biologique s’astreignent à n’utiliser que des produits exempts de molécules organiques de synthèse. Pour la culture de la vigne, ils emploient des matières premières d’origine naturelle et cherchent à promouvoir la lutte naturelle entre les espèces. Le recours aux produits phytopharmaceutiques ne doit être qu’exceptionnel.

Comment entretenir la fertilité du sol en viticulture biologique ?

Les engrais doivent permettre d’améliorer la structure du sol, de stimuler son activité biologique et d’améliorer les propriétés physico-chimiques.

Seuls les engrais d’origine organique et quelques uns d’origine minérale naturelle sont autorisés en agriculture biologique :

  • des composts d’origine animale (sauf issus d’élevage hors-sol) et/ou végétale
  • fumiers et déjections animales (sauf issus d’élevage hors-sol)
  • guano
  • sous-produits d’origine animale (poudre de corne)
  • algues et produits d’algues
  • sous produits de scierie
  • carbonates de calcium et de magnésium d’origine naturelles
  • sulfates de potassium, calcium et magnésium d’origines naturelles
  • vinasse et extraits de vinasse
  • oligo-éléments

Et le cahier des charges dans tout cela ?

La culture biologique de la vigne est régie par le règlement européen CE 2092/911, commun à l’ensemble des pays de l’Union Européenne. Le respect de ce cahier des charges est assuré par des contrôles effectués par des organismes certificateurs agréés (Ecocert, Qualité France, Ulase…).

En conclusion, si vous souhaitez passer au « bio », sachez que les programmes de traitement proposés par AB Consultant correspondent au cahier des charges fixés ci-dessus. Nous pouvons compter sur nos terres pour nous apporter des produits sains pour la santé, ne l’oublions pas !

 

Informations extraites des sites V’Innopôle et Consoglobe